
Goldie avertit que la pression d’Ellis Park peut submerger les All Blacks à Joburg
Jeff Wilson estime que l’altitude, le public et l’histoire d’Ellis Park mettront la Nouvelle-Zélande à rude épreuve lorsque les All Blacks affronteront l’Afrique du Sud à Johannesburg.
La Nouvelle-Zélande a remporté six de ses 16 tests contre l’Afrique du Sud à Ellis Park, mais Jeff Wilson estime que l’enceinte de Johannesburg peut submerger les joueurs qui n’y ont encore jamais vécu cette expérience. Les All Blacks s’y sont inclinés 31-27 en 2024, après avoir battu les Springboks 35-23 dans le même stade deux ans plus tôt.
La prochaine confrontation donnera samedi le coup d’envoi de la série de quatre tests Rugby’s Greatest Rivalry, devant 62,000 spectateurs dans un stade à guichets fermés. Wilson, ancien international néo-zélandais aux 60 sélections, estime que les joueurs ayant déjà affronté cette atmosphère seront importants pour ceux qui découvriront Ellis Park.
Wilson a décrit le stade comme un endroit particulièrement difficile pour les adversaires en raison de son altitude et du soutien très marqué du public local. Il a déclaré que la Nouvelle-Zélande devrait utiliser l’intensité qui entoure le match comme une source de motivation, même si une grande partie des spectateurs soutiendra l’Afrique du Sud.
Les All Blacks arrivent avec six victoires consécutives depuis la nomination de Dave Rennie au poste de sélectionneur. Leur série comprend des succès contre la France, l’Italie et l’Irlande en Nouvelle-Zélande au mois de juillet, suivis de victoires face aux Stormers, aux Sharks et aux Vodacom Bulls lors de leur tournée en Afrique du Sud.
Ces résultats ont suscité de l’optimisme autour du groupe néo-zélandais, mais Wilson estime que les Springboks offriront une évaluation plus significative des progrès de l’équipe. Selon lui, la série montrera si les All Blacks ont véritablement retrouvé leur meilleur niveau ou s’ils sont encore en train de s’en rapprocher.
Wilson s’attend également à une confrontation serrée au cours des quatre tests, avec un momentum susceptible de changer aussi bien pendant les matchs qu’au fil des semaines. Il estime qu’une équipe pourrait contrôler une rencontre avant que l’autre ne réagisse lors du match suivant, ce qui fera de l’adaptation un facteur clé tout au long de la série.
Source : SA Rugby magazine



