
La championne des Jeux du Commonwealth 2026 Onome Didih se méfie des règles antidopage
La championne nigériane des Jeux du Commonwealth 2026 dans la catégorie 53kg, Onome Didih, explique que les règles strictes antidopage influencent ce qu’elle mange, boit et prend comme médicaments.
La Nigériane Onome Omolola Didih explique que les exigences antidopage l’empêchent de consommer des aliments, des boissons ou des médicaments sans y réfléchir attentivement. Âgée de 22 ans, elle a remporté l’or dans la catégorie féminine des 53kg en haltérophilie aux Jeux du Commonwealth 2026 à Glasgow, où elle a également établi trois records du monde.
Didih a déclaré que les athlètes devaient surveiller de près leurs habitudes quotidiennes, à la fois pour éviter les substances interdites et pour rester dans la limite de poids de leur catégorie. Elle a exhorté les jeunes haltérophiles à considérer les médicaments et la nutrition comme faisant partie de leurs responsabilités sportives, car les concurrents peuvent être soumis à des contrôles antidopage.
Ses conseils consistent notamment à faire preuve de prudence même avec des produits que les athlètes sont généralement encouragés à utiliser, comme les produits protéinés et de grandes quantités d’eau. Elle a expliqué que tout ce qui est ingéré nécessite une attention particulière en vertu des règles antidopage qui régissent l’haltérophilie internationale.
Didih, qui a également remporté les Championnats africains d’haltérophilie 2026, travaille comme styliste lorsque son emploi du temps d’entraînement s’allège après les compétitions. Cette activité l’aide à rester occupée et lui procure une source de revenus supplémentaire.
Elle a décrit la vie d’une personnalité sportive au Nigeria comme n’étant ni entièrement facile ni entièrement difficile, estimant que les progrès dépendent de l’engagement, de la patience et du dévouement. Selon elle, les athlètes traversent plusieurs étapes avant d’accéder à de meilleures récompenses financières, tandis que leurs revenus peuvent également devoir servir à soutenir les personnes qui les ont aidés.
Didih a évoqué le soutien reçu de ses parents et de son entraîneur, Ene, durant ses premières années de formation. Sa mère, aujourd’hui décédée, l’a initiée à l’haltérophilie, tandis qu’Ene l’a aidée à couvrir ses besoins essentiels liés à l’entraînement, notamment la nourriture et les vitamines. Didih a déclaré que ces contributions restent importantes pour elle et qu’elle se souvient des personnes qui l’ont soutenue chaque fois qu’elle gagne de l’argent grâce à son sport.
Elle a ajouté que son succès avait amélioré ses conditions de vie depuis qu’elle représente le Nigeria sur la scène internationale, tout en soulignant que les jeunes athlètes doivent continuer à travailler malgré les périodes difficiles. Pour Didih, la discipline reste essentielle, tant pour éviter les violations des règles antidopage que pour atteindre le plus haut niveau.
Source : Sports247 Nigeria



