
Les fédérations africaines envisagent de contester Infantino avant l’élection à la FIFA
Jusqu’à 15 fédérations africaines envisageraient de rompre avec Gianni Infantino avant la prochaine élection présidentielle de la FIFA.
La position de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA pourrait être contestée depuis l’Afrique, des responsables de haut rang de plusieurs fédérations nationales explorant, selon certaines informations, des alternatives avant la prochaine élection présidentielle.
Jusqu’à 15 fédérations africaines pourraient revoir leur soutien à Infantino. Ces discussions présumées interviennent alors que la Confédération africaine de football affirme publiquement que sa direction continue de soutenir le président de la FIFA.
Certains responsables du football africain auraient également contacté le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström, au sujet de la possibilité qu’il devienne un candidat challenger. Une initiative en ce sens introduirait une éventuelle alternative au sein de la haute administration de la FIFA.
L’Afrique dispose de 54 voix sur les 211 membres de la FIFA, ce qui fait du continent l’un des plus importants blocs électoraux de l’organisation. Infantino a traditionnellement bénéficié d’un solide soutien africain, de sorte qu’une division entre les fédérations pourrait avoir un effet direct sur la course à la présidence.
La pression ne se limite pas à l’Afrique. Le président de la CONCACAF, Victor Montagliani, aurait demandé à Infantino de ne pas assister à un tournoi de jeunes dans les Caraïbes, invoquant des inquiétudes au sujet de ce qu’il a décrit comme une crise de gouvernance au sein de la FIFA. L’UEFA, la Confédération asiatique de football et la CONCACAF exerceraient également des pressions sur les questions de gouvernance.
Les discussions présumées en Afrique alimentent l’incertitude quant à savoir si le continent continuera à voter majoritairement de manière unie ou si les fédérations individuelles adopteront des positions distinctes. Un retrait du soutien de 15 fédérations ferait de l’Afrique un facteur déterminant dans l’orientation de l’élection à la FIFA et dans l’avenir d’Infantino au sein de l’organisation.
Source : The Zambian Observer — Sport



