
Tyrel Lomax perçu comme la réponse des All Blacks à la puissance de la mêlée des Springboks
Le retour de Tyrel Lomax redonne confiance à la Nouvelle-Zélande avant le match d’ouverture de Rugby’s Greatest Rivalry contre l’Afrique du Sud, samedi à Ellis Park.
La Nouvelle-Zélande pourrait compter sur Tyrel Lomax, âgé de 30 ans, pour contrer la puissance de la mêlée sud-africaine lorsque les All Blacks lanceront la série Rugby’s Greatest Rivalry samedi à Ellis Park. Le pilier né en Australie est de retour après 18 mois perturbés par les blessures et apparaît comme une possible réponse à la menace des Springboks sur les phases statiques.
Lomax a joué 60 minutes contre les Vodacom Bulls la semaine dernière, pour sa première apparition depuis son retour après cette longue période d’indisponibilité. Sa prestation a renforcé la conviction que la Nouvelle-Zélande dispose des ressources nécessaires en première ligne pour le premier test à Johannesburg.
Gregor Paul estime que Lomax aura une responsabilité importante face à une équipe sud-africaine qui devrait placer la puissance et l’occupation du terrain au cœur de son approche. Les Springboks devraient exercer leur pression à travers les mêlées, les mauls, le jeu au pied et un contrôle constant de la position sur le terrain.
L’ascension de Lomax s’est accélérée lors de la tournée des All Blacks en Afrique du Sud en 2022, lorsqu’une blessure lui a offert l’occasion de s’imposer. Depuis, il est devenu une option majeure au poste de pilier droit pour les All Blacks, même si les blessures ont freiné sa progression.
Paul considère Lomax capable de relever le plus grand défi en mêlée que l’Afrique du Sud puisse proposer. Il a également classé le pilier parmi les meilleurs piliers droits du rugby mondial, estimant que les meilleures prestations de Lomax associent stabilité et capacité à désorganiser les packs adverses.
Les Springboks ont tenté à plusieurs reprises de prendre l’avantage sur Lomax en mêlée, sans obtenir le résultat escompté. Cette expérience donne à la Nouvelle-Zélande des raisons de croire qu’elle peut résister au combat privilégié de l’Afrique du Sud, alors que les hôtes chercheront à faire du premier de quatre tests un affrontement dominé par la pression des phases statiques.
Source : SA Rugby magazine



